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Événements, Région Ile-de-France

L’investissement de la région dépasse pour la première fois le fonctionnement

Le marathon budgétaire pour voter notre projet de budget pour 2019 a débuté en Novembre dernier.

Durant ce mois, j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de présenter et d’expliquer nos orientations pour les prochaines années à la presse,  aux membres du CESER comme aux conseillers régionaux.

Notre travail se poursuit pour défendre les intérêts des franciliens, pour vous offrir un avenir meilleur, pour tenir nos engagements pris auprès de vous.

Si les budgets précédents ont été marqués par l’entrée en vigueur des mesures proposées dans notre projet régional pour l’Ile-de-France, ils s’inscrivent, vous l’aurez compris, sur la durée du mandat, avec pour trajectoire forte : rendre notre Région plus attractive, plus verte, plus mobile et plus solidaire.

  • Parce que nous voulons que les Franciliens puissent mieux respirer et mieux vivre, nous avons le choix d’une écologie incitative. Nous avons décidé d’investir massivement dans les transports et la transformation environnementale de notre Région en mobilisant près de 2 milliards d’euros.
  • Parce que nous voulons hisser notre Région au rang des premières métropoles européennes, nous avons renforcé nos dispositifs d’aides en faveur des entreprises franciliennes et nous sommes engagés pour une agriculture de qualité.Un exemple entre de nombreux autres : nous avons voté 30 M€ pour financer le Pacte agricole et rural et tripler la surface cultivées en bio, favoriser les circuits courts
  • Parce que nous voulons donner aux Franciliens les moyens de réussir, nous avons le choix de continuer nos investissements massifs dans l’éducation et la formation professionnelle.
  • Enfin, parce que nous voulons créer une cohésion entre territoires urbains et ruraux pour que chacun se sente bien de vivre en Ile-de-France, quel que soit son niveau de vie ou le lieu géographique où il habite, nous rééquilibrons la construction et la rénovation des logements sociaux dans les quartiers et faisons en sorte de faciliter aux soins, à la culture ou aux sports pour tous.

Réduire notre train de vie, augmenter nos investissements et retrouver une crédibilité financière auprès de nos investisseurs, voilà en quelques mots les marqueurs de notre action.

Cependant, comme je le dis souvent, les économies ne sont pas une fin en soi, elles sont juste un moyen pour nous permettre d’investir plus et répondre mieux aux exigences légitimes des franciliens.

Associées à une bonne gestion, nos économies réalisées nous ont permis d’investir mieux :

Depuis le début de la mandature, nous avons économisé près 1 milliard d’euros. C’est une économie de 204 euros par foyer ! Et ce milliard nous l’avons réinjecté en investissement – dans des projets qui impacteront directement la vie quotidienne des franciliens.

C’était d’ailleurs un des objectifs qui me tenait à cœur : résoudre l’équation budgétaire qui nous permette d’investir plus en Ile-de-France –  parce qu’il y a un besoin, parce que c’était une nécessité dans les lycées, dans les transports … – tout en respectant notre promesse de maîtrise de la dette.

Et vous en conviendrez très certainement avec moi, la maîtrise de la dette est la garantie de pouvoir investir sans faire peser un fardeau intenable sur les épaules des générations futures.

Je suis aujourd’hui en mesure de vous annoncer que, pour la première fois, nos dépenses d’investissement dépasseront les dépenses de fonctionnement de la Région à l’horizon 2019.

Ces efforts et cette gestion assez rigoureuse nous ont permis aussi de faire face à des situations nouvelles ou inattendues et nous ont permis de dégager des marges de manœuvre pour, par exemple :

  • sauvegarder les espaces naturels franciliens comme le Parc de la Poudrerie ou le Bois St-Martin  et avec la Corniches des Forts nous sanctuarisons 26 hectares en plein cœur de la Seine-Saint-Denis.
  • ou encore –  nous l’avions tous voté il y a quelques mois – de débloquer exceptionnellement 1 M€ pour faire face aux inondations qui ont eu lieu cette année.

Je me réjouis également de lire, dans une récente publication, que la région Île-De-France est une région vertueuse en matière de gestion et ce malgré des recettes incertaines, contraintes et parfois trop volatiles.

Vous l’aurez donc compris sur ces orientations budgétaires, de nombreux dispositifs ont été mis en place, de nombreuses politiques ont été lancées mais il y a beaucoup à faire encore.

Et si, nous avons su relancer notre investissement en limitant notre endettement il ne faut pas pour autant en oublier l’essentiel à mes yeux : Pousser vers plus d’évaluation de nos politiques publiques régionales et tirer profit des meilleures pratiques.

Événements, Région Ile-de-France

L’achat innovant : un partenariat gagnant entre l’entreprise et l’acheteur public

« L’innovation, c’est ce qui distingue un leader d’un suiveur » disait Steve Jobs.

Le 26 juin, j’ai eu le plaisir d’ouvrir le 1er Forum de l’achat public innovant de la Région Ile-de-France. Et bien, en toute modestie, la Région veut être aujourd’hui un leader.

  • Leader en « catalysant » l’innovation et ses entreprises, c’est-à-dire concrètement, en mettant en relation les acheteurs et les entreprises du territoire.
  • Leader en fédérant tous les acteurs de l’achat public.

Nous investissons déjà massivement dans l’innovation par des dispositifs d’aides aux entrepreneurs, avec notre gamme «’UP » et par des appels à projets auxquels nous consacrons 50 M€ par an. Et d’autre part, la Région dépense déjà près de 1 milliard € par an en achats.

Notre objectif aujourd’hui, c’est d’améliorer encore une fois nos pratiques.

Je conçois notre politique « achat » comme un outil au service des politiques régionales mais aussi et peut-être davantage comme un facteur d’attractivité et de levier économique.

J’ai souhaité qu’elle se construise autour de trois axes :

  • La Rationalisation : pour que la Région sache s’adapter dans un monde qui évolue vite, grâce notamment aux nouvelles technologies. Il faut que les institutions puissent aller aussi vite que le monde dans lequel nous évoluons.
  • La Mutualisation : pour investir plus et mieux grâce la création d’un service achat dédié
  • L’Évaluation : pour faire des choix pertinents et adapter nos politiques publiques aux besoins des franciliens.

L’argent se faisant rare à tous les niveaux,  il y a des politiques qui fonctionnent et qu’il faut poursuivre, il y a des politiques qu’il faut réorienter et il y a des politiques qui ne fonctionnent pas  et qu’il faut savoir arrêter : C’est le rôle de l’évaluation !

Évaluation qui doit se faire sur des critères financiers mais pas uniquement !

C’est pourquoi notre politique Achat à la Région, c’est bien plus qu’un plan d’économies de 100 M€ en 5 ans, c’est une nouvelle volonté d’investir :

  • En territorialisant nos achats avec près de 90 % de nos achats réalisés en Ile de France
  • En renforçant l’accès des TPE et PME franciliennes aux marchés publics : En 2017, 73 % de nos fournisseurs étaient des petites et moyennes entreprises. C’est une progression de 13 % par rapport à 2016.
  • C’est une volonté de maitriser notre impact environnemental en assurant la transition vers un business durable
  • En poursuivant notre soutien à l’économie sociale et solidaire.

J’ai d’ailleurs récemment signé le Charte des  Relations fournisseurs et Achats Responsables. Avec cette charte, nous nous sommes engagés à bâtir une nouvelle relation avec nos fournisseurs, basée sur la confiance, la mise en perspective des investissements et la recherche d’innovation.

Améliorer nos pratiques, c’est aussi créer un laboratoire d’idées et d’échanges autour de l’innovation. Nous y participons avec les « mardi de la Smart Région » qui ont déjà réuni des acheteurs et des entreprises autour de l’innovation pédagogique, et à la rentrée, nous réfléchirons, autour de la « Civitech », sur l’innovation dans la sécurité et la mobilité.

Cependant, vous le savez comme moi, les solutions d’hier ne sont plus adaptées au monde de demain.

Les possibilités offertes  par le numérique, l’essor de l’intelligence artificielle, la reproduction 3D sont innombrables. Elles  vont transformer durablement notre manière même d’habiter les territoires, de construire et de travailler.

Notre ambition est donc de placer l’innovation au cœur de notre action régionale et devenir la première Smart Région d’Europe.

Nous voulons donc mettre à disposition des habitants et des entreprises d’île de France :

  • Du très haut débit partout d’ici fin 2021, notamment en grande couronne.
  • Des technologies issues de la révolution digitale : intelligence artificielle, big data, internet des objets etc.
  • Une plateforme de données 3D qui permettra le développement de nouveaux services intelligents, géolocalisés, personnalisés pour la mobilité, pour rapprocher la demande et l’offre d’emplois, pour l’environnement, l’accessibilité, la culture.

Prenons l’exemple du e-commerce dans les villages TaoBao qui résonne comme une promesse de développement et d’amélioration de la qualité de vie pour la Chine rurale.

J’étais, il y a peu,  avec le parton de Dassault qui m’expliquait qu’avec l’imprimante 3D, de nouvelles opportunités se présenteraient à nouveau et on verrait une ré-industrialisation progressive de notre territoire.

Ces nouvelles technologies changent nos modes de travail et de vie.

C’est tout l’objectif et le sens de cette journée : Mettre en relation l’ensemble des acteurs, pour créer une dynamique durable autour de l’innovation.

3 thèmes ont été retenus pour cette journée, 3 thématiques liés à des besoins concrets :

  • « Bâtiment & Énergie » pour répondre à la question que nous nous posons tous : « comment maîtriser nos coûts et construire durablement ? » Alors que nous avons lancé un PPI de 5 milliards € pour les lycées, alors que nous allons avoir besoin 20 000 places dans les 10 prochaines années, c’est pour nous un sujet de première importance
  • La table ronde « Technologies de l’Éducation – baptisées Ed’Tech »  veut proposer une réflexion sur l’enseignement du futur. Quelles nouvelles technologies pourrons-nous mettre en œuvre pour préparer les  générations futures aux réalités du monde de demain ?

Les 2/3 des métiers d’aujourd’hui auront disparu dans le monde de demain, nous avons la responsabilité de préparer notre jeunesse à ces changements radicaux parce que demain la capacité à acquérir un savoir vaudra plus que le savoir déjà acquis.

  • « Santé & maintien à domicile », ce troisième et dernier thème  vous invitera à réfléchir à l’augmentation de l’espérance de vie, des déserts médicaux qui touchent aussi particulièrement l’Ile-de-France. Quelles solutions innovantes pourrons-nous offrir pour répondre à ces enjeux  sociétaux ?

Voilà de quelle manière la Région peut confirmer son rôle de leader pour réfléchir ensemble, entrepreneurs  et acheteurs publics, à la manière dont nous voulons dessiner le monde de demain.

Je suis persuadé que l’argent ne suffit pas pour innover. Ce sont les personnes, les idées, et la manière de les articuler qui font la différence.

Je souhaite qu’avec ce 1er Forum des achats innovants, nous puissions avoir une réflexion sur le monde de demain afin d’adapter nos politiques publiques car ce qui est le plus important c’est que l’économie servent au plus grand nombre.  

Nombre de pays ont déjà fait de l’innovation une priorité,  c’est le virage que doit prendre la France et aussi l’Europe.

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Colloque de l’AMIF sur les Finances publiques

 

Le lien fiscal est un des éléments essentiels à la libre administration des collectivités.

 

 

A l’invitation de mon collègue Stéphane Beaudet, Président de l’AMIF, j’ai eu le plaisir d’intervenir le 11 juin dernier, sur les finances publiques et le rôle du Conseil Régional en matière de fiscalité solidaire.

La refonte de la fiscalité locale amorcée par le Président de la République et le Gouvernement a engagé les collectivités territoriales, et tout particulièrement les communes dans un profond changement de leur gestion financière.

Dans un contexte de baisse des dotations de l’État et face à la future suppression de la taxe d’habitation, la fiscalité locale, est en pleine mutation et suscite de nombreuses inquiétudes parmi les maires en attente de mesures de compensation.

Présentée comme la première étape vers une nouvelle fiscalité locale, la contractualisation entre l’État et les Collectivités fixe un plafond de progression des dépenses de fonctionnement autour de 1,19 %, pour la Région Île-de-France. En l’absence de respect de la norme imposée par l’État, ce dernier pourra retirer ad æternam des recettes de la Région le montant correspondant à l’éventuel surcroît de dépenses par rapport à la norme fixée.

L’État nous demande de participer à l’effort de redressement des comptes publics mais cette participation doit être équilibrée. Et il faut que nous y prenions tous part, l’État compris !

Cette norme imposée comme une épée de Damoclès au-dessus des collectivités pose la question essentielle de notre autonomie fiscale et de notre libre administration.

 Nous ne pouvons ni ne devons faire marche arrière en matière de décentralisation. Bien au contraire ! Je crois que nous devons donner encore  plus de responsabilités aux élus.

Sur 4,2 milliards d’euros de recettes, la Région a une capacité d’intervention sur seulement 350 M€ ! C’est bien trop peu…

Qui dit autonomie fiscale, dit responsabilité et maintien du lien entre élus et citoyens.

Nous devons faire attention à ne pas éloigner le citoyen de l’élu car le pouvoir de proximité des élus est celui d’avoir accès à des ressources locales afin de mettre en œuvre le projet politique pour lequel il a été élu.

Les citoyens peuvent ainsi  voir concrètement ce qui est fait avec leur argent ! Alors que la logique imposée par l’État est tout autre et risque de couper ce lien fiscal essentiel entre élus et citoyens.

Mal définie, la fiscalité solidaire est souvent perçue comme un mécanisme de l’économie sociale et solidaire mais elle relève davantage de la péréquation entre les collectivités.

Et de la  péréquation, il en faut ! Nous le savons bien en Île-de-France où  les disparités territoriales, sociales et économiques sont fortes.

Aussi arrêtons d’opposer les territoires ! On en crève !  La garantie républicaine fait que où que vous soyez sur le territoire, la république doit vous apporter les mêmes chances de réussite. L’État doit jouer son rôle en matière fiscale pour équilibrer les territoires.

Au fil des réformes fiscales, les fonds de péréquation se sont démultipliés. On en compte plus de 16 avec chacun ses propres règles et ses propres mécanismes où seuls quelques experts s’y retrouvent….

Même si la question des péréquations est un des sujets les plus débattus, il est aussi l’un de ceux où se fait le plus sentir le manque d’évaluation du système et des nombreux dispositifs qui le composent.

Je suis convaincu que l’évaluation de l’efficacité des mesures que nous mettons en place nous permettra de changer de paradigme.

Alors pour conclure, oui à la fiscalité solidaire ! Or la péréquation ne peut s’entendre sans une réelle autonomie fiscale des collectivités, et pour cela nous devons savoir évaluer nos politiques et maintenir le lien fiscal essentiel entre les citoyens et les élus.

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Conférence des Territoires UDI : De l’attractivité économique des territoires

Lors de la Conférence des Territoires de l’UDI qui a eu lieu au Sénat le 15 février dernier, j’intervenais, aux côtés de nombreuses personnalités,  sur le thème de l’attractivité économique des territoires.

Je répondais à la question essentielle de savoir comment rester attractif dans un monde en transition et quelles solutions apporter ? Les défis sont très différents selon les territoires mais il me semble qu’on peut les détailler sous trois formes : Moderniser, Former et Gouverner.

Le monde dans lequel nous vivons change très vite. Les entreprises s’adaptent tous les jours aux enjeux futurs et les territoires aussi. Nous vivons dans un monde en perpétuelle évolution où les nouvelles technologies et le développement de l’intelligence artificielle vont révolutionner nos modes de travail et de production.

A mon sens, rendre un territoire attractif, c’est avant tout faire entrer ce territoire dans la modernité : Valoriser les initiatives, adapter les infrastructures et améliorer le cadre de vie des habitants ; c’est ce que nous faisons au quotidien à la Région.

En tant que responsable politique, il nous faut à la fois créer un environnement législatif stable et favorable à l’innovation des entreprises mais aussi se recentrer sur ce que l’homme peut faire mieux que la machine.

Nous savons, selon de récentes études, que les 2/3 des emplois de demain n’existent pas encore. Les entreprises cherchent aujourd’hui des personnalités et non plus des métiers : Pour les générations futures, c’est, en effet, leur capacité à acquérir un nouveau savoir qui vaudra plus que le savoir déjà acquis.

Aussi, rendre nos territoires attractifs, c’est avant tout former tout au long de la vie : C’est orienter les jeunes vers des métiers que les machines ne pourront pas faire. C’est apprendre aux étudiants d’aujourd’hui à être polyvalent, adaptable et évolutif.

Ma conviction est qu’il nous faut replacer le citoyen au cœur du territoire car il ne suffit  pas de  connecter simplement son territoire ou sa ville mais il faut d’abord se servir des outils numériques pour créer un impact positif sur la vie quotidienne des habitants.

Car ce qui constitue avant tout nos territoires, c’est l’humain et notre vrai défi  est de ne laisser personne de côté. Notre enjeu d’avenir est de créer un cercle vertueux pour tendre vers une société avec moins d’inégalités, plus résiliente.

Et, c’est ce défi que nous avons décidé de relever, ce mercredi au Sénat, par notre action et notre engagement quotidien dans nos territoires.

 

Événements, Région Ile-de-France

Un Budget Ambitieux, exigeant et solidaire

Cher(e)s Ami(e)s,

Au terme d’un long marathon budgétaire qui a débuté en septembre dernier j’ai présenté aux élus du Conseil Régional les 18, 19 et 20 Décembre dernier le budget prévisionnel pour 2018. Cette séance  est un moment important où l’ambition de l’exécutif pour les Franciliens se concrétise.

Malgré des recettes en baisse de 102 M€, nous engagerons le même  niveau d’investissement qu’en 2017 tout en maintenant, pour la troisième année consécutive, notre emprunt d’équilibre à 800 M€.

Tout au long du processus d’élaboration de ce budget, que ce soit pendant les arbitrages, les réunions de différentes commissions et notamment celles des finances ou les débats sur les orientations budgétaires que j’ai pu mener, j’ai pu apprécier la richesse des discussions et des échanges de fonds que nous avons eu avec l’ensemble des élus.

Ce budget traduit une volonté de transformation, au profit des Franciliens et des Franciliennes, qui prenne en compte les attentes de transition écologique, la nécessité de cohésion sociale et de dynamisme économique de nos territoires.

Nos choix sont clairs : Permettre à la Région de répondre aux défis contemporains et devenir la première Région la plus attractive d’Europe.

Et je me réjouis, en cela,  de voir l’économie francilienne repartir. Elle fait même mieux qu’au niveau national. C’est une bonne nouvelle !  Et c’est justement parce que les choses vont mieux qu’il est urgent d’agir.

Enfin, nos efforts engagés collectivement n’ont pas été vains puisque la Cour des Comptes comme les agences de notations saluent nos bonnes performances budgétaires.

Ce budget 2018 est un budget que je qualifierai  donc d’ambitieux, exigeant et solidaire.

Ambitieux par le niveau d’investissements engagés ;

Exigeant dans notre volonté de répondre aux défis de demain ;

Et solidaire par souci de n’oublier aucun francilien.

Enfin, en ce mois de Janvier 2018, je vous souhaite à vous-même et à ceux qui vous sont proches

une Bonne et Heureuse Année 2018 !

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Avec 29 conseillers régionaux, l’UDI conforte son rôle de deuxième groupe de la majorité

Suite aux élections sénatoriales qui ont conduit au départ de plusieurs conseillers régionaux délégués ou vice-présidents, le Conseil régional d’Ile-de-France s’est doté ce mercredi 18 octobre d’un nouvel exécutif.

Je suis heureux d’accueillir les nouveaux vice-présidents et délégués spéciaux UDI.

Ainsi, Béatrice de Lavalette, élue des Hauts-de-Seine, sera chargée du dialogue social et  Jean-Philippe Dugoin-Clément, élu de l’Essonne, reprend  la vice-présidence de Chantal Jouanno, et sera donc chargé de l’écologie et du développement durable. Faten Hidri gardant la 8ème vice-présidence en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Philippe Laurent, élu des Hauts-de-Seine, reprend la fonction de délégué spécial en charge de l’Exposition Universelle laissée vacante par Laurent Lafon, élu sénateur en septembre dernier. Didier Bariani est élu délégué spécial à la coopération interrégionale, Arnaud Richard restant délégué spécial à l’économie sociale et solidaire.

Clothilde Derouard et Nathalie Delpaule viennent compléter notre  groupe à la commission permanente pour défendre les priorités des Franciliens

Je suis également heureux d’accueillir au sein de notre groupe politique Nathalie Groux, Sylvie Mariaud et Nicolas Samsoen.

Félicitations à eux et bon courage pour leurs nouvelles responsabilités !

De mon côté, je reste le garant d’une gestion budgétaire sérieuse et ambitieuse aux Finances et j’élargis ma délégation à l’Evaluation des politiques publiques.

Ainsi, avec ces 29 conseillers régionaux,  l’UDI conforte son rôle de second groupe de la majorité régionale. Notre représentation au sein de l’exécutif, de la commission permanente et des commissions thématiques se trouve à la hauteur de notre poids politique.

Renforcés par cette élection et la présence d’élus exigeants et engagés sur la voie du redressement de notre Région, nous saurons imposer des orientations à nos partenaires sur les sujets qui nous tiennent à cœur.

Notre groupe renforcé et dynamique s’engage ainsi avec force, volonté et détermination pour préparer l’avenir de la Région Île-de-France et saura pleinement appréhender les enjeux de cette seconde moitié de mandat.

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L’agence de notation Standard & Poor’s relève la note de la Région

Signe de notre bonne gestion budgétaire, l’agence de notation S&P Global relève la note de la Région à AA perspective « stable ». La Région voit sa nouvelle politique d’investissements et d’assainissement des finances menée depuis 2016 reconnue.

Depuis 2015,  juste avant notre arrivée aux fonctions, la note de la Région avait été dégradée, lui assignant une perspective « négative ». L’agence S&P Global s’était inquiétée à l’époque de la capacité de la Région à faire face aux baisses importantes de dotations ainsi qu’à financer le Pass Navigo à tarif unique dans un contexte budgétaire et financier déjà très fragilisé.

S&P justifie sa position par une « performance budgétaire 2016 plus solide que le scénario précédent », qui témoigne de notre capacité à faire des économies avec « notamment une forte maitrise des charges de fonctionnement »  et surtout par la faculté que nous avons eu à aller trouver de nouvelles recettes pour boucler le budget 2017.

L’agence note ainsi que « la Région présentera des performances budgétaires renforcées et limitera son recours à l’emprunt au cours des deux prochaines années, tout en augmentant son effort d’investissement »

 Standard and Poor’s observe que la Région s’appuie sur « une gouvernance et une gestion financière forte, une économie très solide et une situation de trésorerie très forte ». L’agence relève par ailleurs que la gestion de la dette et de la trésorerie est « prudente et sophistiquée », la Région bénéficiant d’une situation de liquidité « exceptionnelle ».

Cette notation est la traduction concrète de la politique que nous menons depuis deux ans. Elle est le résultat du plan ambitieux d’économies que nous avons réalisées et des investissements massifs que nous avons lancés pour les Franciliens, en particulier dans les lycées et les transports,  tout en veillant à maîtriser nos dépenses et garantir l’équilibre budgétaire de notre Région.

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Visite de l’Université Paris 13 – Campus de Bobigny

La Région vient de lancer son nouveau Schéma régional des formations sanitaires et sociales qui ambitionne de former les professionnels de demain qui sauront répondre aux nouveaux enjeux sanitaires et aux transformations du système de santé, notamment celui du virage ambulatoire.

Le mercredi 28 mars dernier, j’ai visité, en compagnie de Farida ADLANI, vice-présidente en charge de l’Action sociale, de la santé et de la famille le Campus hospitalo-universitaire de Bobigny de l’Université de Paris 13.

Nous avons été accueillis par le Président de l’Université M. Jean-Pierre ASTRUC, le Doyen de l’ UFR Santé Médecine et Biologie Humaine, M. Jean-Luc DUMAS, le Directeur des Hôpitaux Universitaires Paris-Seine-Saint-Denis, M. Didier FRANDJI ainsi que le Directeur de l’IUT de Bobigny, M Hamid LIMANI.

Ce fut l’occasion d’échanger sur les possibilités de formations,  le travail fait en matière de transversalité entre les diverses entités du site et d’effort de recrutement et de formation spécifique pour des profils diversifiés d’étudiants en médecine, sur les usages très variés du numérique mais aussi sur les moyens que la Région peut avoir pour les accompagner dans leurs projets de développement notamment celui du Pôle de simulation médicale.

Nous avons visité les locaux rénovés de l’Université ainsi que leurs salles de simulation médicale haute-fidélité, très impressionnantes, qui permettent aux étudiants en médecine de se retrouver en situation quasi-réelle.

Ce fut également l’occasion d’échanger avec les étudiants en médecine et en sciences sanitaires et sociales. Souvent issus de la Seine-Saint-Denis, ils nous ont exprimé leur attachement à ce territoire et leur volonté de s’y ancrer professionnellement.

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L’apprentissage, une filière d’excellence vers l’emploi durable

Face à un marché du travail en profonde mutation et à un chômage toujours trop élevé, il est essentiel de pouvoir évoluer et se former tout au long de la vie. Nous devons pour cela changer notre vision de l’alternance !

Nous pouvons considérer l’apprentissage comme une voie d’excellence. Pourquoi ? Parce qu’elle est une rencontre, une découverte enrichissante entre un apprenant et une entreprise. Parce qu’elle permet la transmission de savoir-faire, d’expériences entre un tuteur et un apprenti.

S’engager dans une formation est un exercice difficile, la Région a lancé une nouvelle politique de l’apprentissage et de la formation professionnelle pour adapter et  faciliter l’orientation vers les formations les plus porteuses d’emplois. C’est pourquoi notre  budget 2017 s’élève à plus 660 M€. Nous avons d’ailleurs décidé d’être région-pilote pour fixer l’âge limite d’entrée en apprentissage à 30 ans. Cette expérimentation est prévue jusqu’au 31 décembre 2019.

Je suis allé à la rencontre des différents intervenants de la formation en Seine-Saint-Denis : CFA, apprentis, entreprise impliquée dans l’alternance, université pour leur fixer notre objectif régional, ambitieux mais réalisable avec l’implication de tous,  de passer de 80 000  à 100 0000 apprentis par an en Ile-de-France d’ici à 2020.

Prendre exemple sur le modèle allemand

A cette occasion, j’ai rencontré les responsables de l’entreprise drancéenne Elm-Leblanc avec qui nous avons pu évoquer les atouts et les freins à l’alternance en France. Forts de leur expérience allemande, ils considèrent que le principal rempart au développement de l’apprentissage reste culturel : En effet, en Allemagne, il est une voie sélective et valorisée alors qu’en France il n’est qu’un outil des politiques de l’emploi pour insérer les jeunes en échec scolaire.

Cette entreprise qui emploie plus de 300 collaborateurs sur le site de Drancy où est produit près de 50 % de la production est un véritable atout pour notre territoire. Sa politique qui est de produire local pour le local lui permet à la fois de réaliser 80 % de son chiffre d’affaires et de relocaliser en France.  Elle emploie aujourd’hui 26 jeunes en alternance.

Très active dans la politique d’apprentissage, elle voit l’alternance comme une filière d’excellence. Il suffit de discuter, comme je l’ai fait, avec ses apprentis pour se rendre compte à quel point ils sont confiants en leur avenir.

Ceux qui en parlent le mieux, ce sont les apprentis eux-mêmes

« On acquiert des méthodes de travail, on applique concrètement ce qu’on nous enseigne en cours, on apprend à avoir une connaissance de l’entreprise et du monde du travail » .

« L’alternance est un véritable complément à nos études. C’est un bon bagage ! »

« On n’a pas de crainte pour notre avenir ! « .

Tout est dit !

Événements, Région Ile-de-France

Visite de l’INCM du Bourget

Le 22 mars dernier, j’ai eu le plaisir de visiter le CFA des métiers du Cycle et du Motocycle situé au Bourget et d’avoir un échange très intéressant avec son directeur M. Le Naour ainsi qu’avec Mme Kockenpoo, Déléguée régionale de l’ANFA, Opca des services de l’automobile.

Cet établissement qui accueille chaque année 250 apprentis est un véritable atout. Il permet ainsi à des jeunes de nos villes de Seine-Saint-Denis de se préparer à des métiers qui recrutent sur nos territoires.

Ce fut l’occasion d’évoquer la nouvelle politique de l’apprentissage de la Région que nous menons avec eux. Les Centres de Formation des Apprentis ont pour rôle de veiller, à la fois, à l’enseignement des matières générales et techniques et à la concordance des apprentissages en entreprise et en CFA.

Nous avons, entre autre, abordé la mise en place du nouveau contrat de performance que la Région développe avec tous les CFA d’Ile-de-France. Ils nous ont expliqué leur attachement à trouver des solutions adaptées aux ambitions de chacun, à permettre à des jeunes, des salariés et des alternants d’acquérir une formation qualifiante sur l’ensemble des métiers des deux-roues, cycles et motocycles.

Nous avons notamment visité leurs ateliers de mécanique et leurs espaces pédagogiques très modernes qui permettent aux apprentis de travailler sur les nouvelles technologies automobiles.

Nous avons également évoqué le beau projet d’un second site sur le Campus des services de l’automobile et de la mobilité qui verra le jour à Guyancourt en 2018 et que nous co-finançons.

Nous avons échangé avec des personnes passionnées et convaincues, comme moi, que l’apprentissage est une voie d’excellence !