À la une, Région Ile-de-France

A mi-mandat, vient le temps de l’évaluation

Nous arrivons à mi-mandat et c’est le moment de faire le point sur la politique que nous menons depuis ces trois dernières années.

Lorsque les franciliens nous ont élus à l’exécutif de la Région Île-de-France, il ne s’agissait pas de marquer une rupture pour la rupture, mais bien de traduire dans les faits l’esprit de l’attente très forte qui était la leur.

J’ai le sentiment qu’ils voulaient d’abord que nous changions notre façon de faire de la politique : plus d’engagement et d’actions, plus exemplarité.

Ils voulaient, comme beaucoup de français, retrouver l’espoir dans l’avenir et la confiance dans l’action publique.

Le budget pour 2019 prolonge les précédents et notre détermination à continuer :

  • d’accompagner la transition environnementale de la région ;
  • d’investir dans la formation et auprès des entreprises pour créer de l’emploi
  • de lutter contre toutes les fractures qu’elles soient sociales ou territoriales.

Après 3 ans, il s’agit de rendre compte du travail que nous avons réalisé

C’est ce que j’ai fait fin Novembre avec mes collègues conseillers régionaux, Karine FRANCLET, Ludovic TORO et Mustapha SAADI en présence de notre président de groupe Jean-François VIGIER et de Jean-Christophe LAGARDE, Président de l’UDI.

Lors d’une réunion publique nous y avons présenté les actions concrètes que nous avons menées sur notre territoire depuis 2016. Défendant au sein de la majorité régionale notre  projet  centriste,  humaniste et écologique, nous avons su faire entendre notre voix pour résorber les inégalités.

Le sujet qui est le nôtre aujourd’hui et la raison pour laquelle la présidente de la Région, Valérie Pécresse, a étendu ma délégation, est celui de l’évaluation des politiques publiques.

Je demande qu’on nous juge sur nos actions !

A mi-parcours, il est aujourd’hui important – voir prioritaire – pour nous d’évaluer ce que nous avons fait.

Or évaluer, c’est compliqué ! Parce que l’évaluation financière à elle seule ne saurait être suffisante,  il faut nous aussi mettre en place des critères, plus « qualitatifs » pour une évaluation sociale et territoriale de nos dispositifs.

Et c’est  le travail que nous sommes en train de mener aujourd’hui : Celui de définir les critères de cette évaluation !

Ces critères doivent nous servir à faire de notre politique publique, une politique qui soit juste et efficace.

Parce que c’est mon rôle d’être le garant de l’efficacité des politiques publiques, je serai le premier à dire d’arrêter les politiques qui ne marchent pas – même si c’est nous qui les avons mises en place – et a contrario renforcer celles qui fonctionnent bien !

Permettez-moi un dernier point sur la consommation car c’est un point qui revient souvent. Mais c’est un point en lien direct avec l’évaluation et l’efficacité de nos politiques. Comme je le dis toujours, consommer 100% d’une mauvaise politique reste une mauvaise politique !

Et c’est ce à quoi je m’emploierais dorénavant

Parce que si en début de mandature, les orientations budgétaires sont la mise en place d’une politique d’investissement sur le long terme.

En milieu de mandat, c’est le retour sur investissement de politiques mises en œuvre et l’évaluation de ces mêmes politiques publiques qui vont nous permettre de nous adapter dans un monde qui bouge pour construire un avenir durable pour les Franciliens.

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