Archives mensuelles

juin 2013

Editos, Non classé

Le vrai bilan de la gauche en Seine-Saint-Denis

Bilan de la politique nationale depuis l’élection de François Hollande : déception à gauche, désespoir pour les classes moyennes, colère pour les classes populaires.

Bilan de la gauche en Seine-Saint-Denis : toujours plus d’impôts et de taxes et toujours moins de services, pour les enfants, pour la jeunesse, pour les familles…

Nous avons rassemblé quelques images qui parlent d’elles-mêmes : la réalité est cruelle pour la majorité qui nous gouverne !

Mensonges, trahisons et reniements en Seine-Saint-Denis, le film !

tribune juin 2013

L’AVENIR EN SEINE-SAINT-DENIS C’EST L’UDI

Presse

1ère convention départementale de l’UDI : un succès !

Toutes les composantes de l’UDI actives en Seine-Saint-Denis ont pleinement participé du succès de notre première convention départementale à Drancy, devant près de 400 militants et élus réunis pour l’occasion.

Tour à tour le Parti Radical, par la voix de notre ami Conseiller général Jacques CHAUSSAT, le Nouveau Centre avec Pascal KOUPPE K MARTIN, l’Alliance Centriste avec Albert KALAYDJIAN, et bien sûr la FED avec notre ami Ludovic TORO, ont exprimé leur volonté unanime d’unir nos forces pour donner à la population de Seine-Saint-Denis, l’espoir d’un nouvel avenir.

Des listes communes pour l’élection de notre conseil départemental et de nos représentants au conseil national de l’UDI en ont été la preuve. L’unanimité autour de Vincent CAPO-CANELLAS, Sénateur-Maire du Bourget, comme président départemental en a été l’expression.

Avec Jean-Christophe LAGARDE, Député-Maire de Drancy, Président national de la FED, et en la circonstance, Secrétaire général national de l’UDI, nous avons encouragé nos militants, élus et sympathisants, à s’engager dès maintenant dans la bataille des municipales de 2014, tout en songeant à la bataille des cantonales de 2015.

Convention UDI 93La Seine-Saint-Denis n’est pas condamnée, ni dans ses villes ni au département, à être le simple enjeu de pouvoir et d’influence entre socialistes et communistes : si nous nous mobilisons, si nos concitoyens en ont assez d’être les otages d’une querelle de chapelles, si nous parvenons à faire entendre que l’avenir en Seine-Saint-Denis, c’est l’UDI, alors nous avons de grandes chances de pouvoir travailler à l’amélioration du quotidien de ses habitants, et de pouvoir démontrer qu’il y a un autre chemin que l’austérité et l’idéologie. Tout simplement, être au service des habitants de notre territoire !

Non classé, Presse

Crèches : lettre ouverte au 1er ministre

Avec son annonce sur la « rénovation de la politique familiale », comprenant en particulier la création de 100 000 places en crèche collective, le Premier ministre propose une politique exactement inverse à celle de ses amis du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

Lors du débat budgétaire, la majorité socialiste et communiste du Conseil général a pris publiquement la décision de ne plus subventionner les places en crèches privées des familles de Seine-Saint-Denis. Au groupe UDI nous avons contesté ce choix idéologique : la nature départementale, municipale, associative ou économique de la crèche n’a aucune importance, ni pour les enfants, ni pour les parents, et encore moins pour l’action publique en faveur de la famille et de la petite enfance.

Quelques semaines plus tard, et de manière plus « discrète », c’est-à-dire en commission permanente, l’exécutif socialiste décidait d’aller plus loin dans l’abandon de la politique d’accueil du jeune enfant mise en place par Claude BARTOLONE en 2008 : dès cette année, la subvention des crèches privées encore sous contrat avec le département est divisée par deux – un vrai déshonneur, car on ne manque pas à la parole donnée et au contrat signé – et  les subventions aux crèches publiques sont diminuées de 16 % !

Décision totalement inéquitable et aussi injuste socialement qu’économiquement : le service dont bénéficie les famille n’est pas mesuré en fonction de leurs moyens, mais en fonction de l’endroit où elles vivent ! Il y a désormais 4 niveaux de citoyens dans ce département : les parents des crèches privées sans convention, qui n’ont droit à rien ; les parents des crèches privées encore sous convention, que l’on peut trahir à l’envie ; les parents des crèches publiques, que l’ont peut encore rationner un peu ; les parents des crèches associatives, les seuls pour qui rien ne bouge.

Sachant que la Seine-Saint-Denis est à la fois le département le plus jeune de France et celui où il y a le moins de places d’accueil pour les jeunes enfants, je me suis adressé directement au Premier ministre pour que notre département bénéficie en priorité de la création de nouvelles places de crèche ainsi que des aides du nouveau « fonds de réduction des inégalités ».

Avec la majorité départementale actuelle, nous risquons bien la double peine : ne rien recevoir de l’Etat des centaines de millions réclamés par le Département au titre de la compensation des compétences sociales (RSA, APA etc…), mais ne rien recevoir non plus d’un plan d’investissement national parce que le Département a pris la voie exactement inverse !

Lettre Ayrault