Editos, Presse

Mobilisons notre épargne pour nos entreprises !

Publiée dans l’Opinion le 23 mai dernier, retrouvez ci-dessous la Tribune que j’ai cosigné avec Arnaud Bruillon, président de AB Holding Compagny groupe Finsbury sur l’épargne et le financement des entreprises.

Ceux qui ont la capacité d’épargner, et même modestement, grâce aux livrets et plans d’épargne, les assurances-vie, ou divers produits plus spécifiques le font pour tant de raison : pour anticiper d’éventuels lendemains plus rudes, pour ses enfants, ou s’assurer une retraite plus clémente. Mais cette épargne peut aussi utilement faire grandir nos entreprises, et en premier lieu celles qui font vivre nos territoires, contribuent à l’emploi, à la fierté de tant de familles. Pourtant, aucune entreprise créée depuis 1975 n’a pu se hisser parmi les 40 principales entreprises en France. A l’inverse, un tiers des 40 principales entreprises américaines a moins de 40 ans. Ce point marque la faiblesse de notre tissu intermédiaire, l’équivalent de la classe moyenne pour les entreprises. Une fois encore, la France n’arrive pas à défendre ce niveau médian, pourtant indispensable à la croissance du pays. Réjouissons-nous pour autant des si belles pépites française que sont Caddie, Le Paysan Breton, Leboncoin, Michel et Augustin, etc. Valorisons-les, donnons-leur les moyens de se développer, irriguons-les avec notre épargne !

Le paradoxe est connu : la France dispose d’une épargne de 2 000 Mds€ avec pourtant un nombre d’ETI préoccupant, alors qu’elles sont trois fois plus nombreuses en Italie, Allemagne ou au Royaume Uni. Le taux de survie à deux ans de nos PME est plus faible qu’outre-manche, qui compte cinq fois plus de business angels et trois fois plus de sociétés capables de lever plus de 100 M€.

En parallèle, la détention directe d’actions est en France la forme d’épargne la plus taxée avec un taux de prélèvement sur les particuliers allant jusqu’à 58% alors que les placements moins risqués sont exonérés d’impôt sur le revenu ou ont une fiscalité réduite de 7,5% à 8ans. Cette situation est particulièrement préjudiciable au développement de nos PME car elle génère une perte de confiance chez l’épargnant et le décourage d’investir sur le long terme.

Les conséquences sont multiples, notamment en termes de positionnement de l’économie sur les secteurs porteurs. L’enjeu n’est pas de décréter les entreprises ou les secteurs qu’il faudrait accompagner, mais de produire de la richesse collective avec un fort effet de levier sur l’emploi.

En effet, les actifs institutionnels sont majoritairement investis en dette obligataire ; or cette logique est devenue inadaptée aux besoins des entreprises, qui ont aujourd’hui, plus que jamais, autant besoin d’air que de fonds propres. Or, le ticket moyen du financement privé en capital est de 6,7 M€ en France, contre 149 M€ au Royaume Uni. On connait le phénomène des « licornes » qui n’hésitent plus à aller se faire coter aux Etats-Unis où l’écosystème d’investisseurs est dynamique et qualitatif. Rien d’étonnant non plus à ce que le taux de transmission des entreprises est de 14% en France, contre 51% en Allemagne et 70% en Italie…Difficile de montrer de manière plus concrète l’absence d’investisseurs tricolores actifs dans le développement de nouveaux champions français !

Au-delà de la question fiscale et de la nécessaire valorisation de la prise de risque, regardons la réalité en face : la France a besoin d’un dispositif pour mobiliser l’épargne des français de manière directe dans les fonds propres des entreprises à potentiel. C’est un enjeu de souveraineté. Il ne s’agit pas de créer un énième guichet pour sauver les entreprises qui ont perdu l’appui de leur banquier, mais plutôt d’établir en France un nouveau type d’acteurs inspiré en partie des fonds de pension et des fonds souverains, dont l’objectif est d’investir massivement et d’accompagner la gouvernance, de manière bienveillante, sur le long terme et qualitative les dossiers les plus porteurs de l’entreprenariat français avec des fonds à la fois privés et publics.

L’esprit d’un Fonds Investisseurs Entrepreneurs France qui investirait à long terme dans des entreprises de croissance françaises cotées de taille moyenne, à travers des prises de participations minoritaires significatives de 20% à 40%, serait le meilleur outil d’accompagnement des PME et ETI de croissance. L’esprit est d’investir durablement les économies des petits porteurs pour en sortir de la rente à long terme. Stratégique pour soutenir et renforcer durablement l’économie nationale. Un Fonds alors stratégique pour accompagner de manière déterminante les changements liés à la mue, à la digitalisation de l’économie, à l’adaptation des nouveaux processus industriels, au besoin d’internationalisation et de renforcement du capital marque et de relation client des PME.

Nous parlons ici d’une notion économique qui manque à ce pays : le rôle patriotique de l’épargne. Nous ne le redirons jamais assez, mais c’est un acte citoyen fort que d’aligner les intérêts de la nation avec ceux du contribuable autour de projets de croissance durable, ceux de nos PME.

À la une, Région Ile-de-France

Rendez-vous budgétaire devant le CESER

 

J’ai été, à nouveau, très heureux de me retrouver devant l’assemblée renouvelée du CESER pour notre rendez-vous budgétaire habituel.

Je tiens à féliciter les nouveaux membres pour leur engagement citoyen au sein de cette assemblée et suis convaincu de la richesse du dialogue, toujours éclairé et constructif, que nous avons eu et continuerons d’avoir  au fil de nos échanges.

Ce fut une nouvelle fois l’occasion de saluer les liens étroits qui unissent nos deux assemblées. En effet, grâce à ses compétences, ses personnalités qui la compose et la qualité de ses travaux, le CESER est un acteur majeur de la politique régionale.

Il est clair que le regard de ces organisations issues de la société civile apporte un éclairage qui n’est pas celui que l’on retrouve dans une majorité d’élus.

La présentation du compte administratif 2017 et du budget supplémentaire 2018 a été l’occasion de leur rendre compte, chiffres à l’appui, du respect de nos engagements : Nous avons su poursuivre nos efforts de rationalisation de nos dépenses de fonctionnement afin de maintenir un niveau élevé d’investissements sans pour autant accroitre notre dette, et ce malgré des ressources en baisse.

Mais de bons ratios financiers ne suffisent pas à faire une bonne politique, nous avons aussi besoin d’évaluer nos politiques publiques. Il faut savoir évaluer, contrôler et réorienter si nécessaire les dispositifs dans l’intérêt des franciliens et c’est là tout l’engagement et l’enjeu de ma délégation.

À la une

Conférence Nationale des Territoires à Matignon

Jeudi 17 Mai dernier, j’étais à Matignon en présence du Premier Ministre, Édouard Philippe, pour la présentation des orientations de la mission Richard-Bur sur la refonte de la fiscalité locale.

Les discussions sur la future réforme fiscale s’annoncent serrées tant les solutions envisagées sont actuellement vécues comme un recul de l’autonomie fiscale de nos collectivités.

Cette refonte fiscale est pourtant  le pendant de la démarche engagée en décembre dernier par la contractualisation sur la maîtrise des dépenses de fonctionnement.

Comme vous le savez, l’Etat nous a imposé une logique de « contractualisation » financière visant à limiter la progression des dépenses réelles de fonctionnement. En l’absence de respect de la norme imposée, il pourra retirer à tout jamais sur les recettes de la Région le montant correspondant à l’éventuel surcroît de dépenses par rapport à la norme fixée.

L’Etat nous demande de participer à l’effort de redressement des comptes publics mais cette participation doit être équilibrée. Et il faut que nous y prenions tous part, l’Etat compris !

Depuis ma prise de fonction, c’est ce que je promeus très activement, puisque sous ma vice-présidence, les dépenses régionales de fonctionnement ont encore diminué en 2017 de 7 % et les investissements augmenté de 19 %.

Et ceci dans un contexte de baisse globale de nos recettes de près de 1 %. Une maîtrise budgétaire qui est d’ailleurs largement saluée par les agences de notation.

Lors de cette réunion interministérielle,  j’ai donc rappelé que la Région Île-de-France était une collectivité d’investissements et qu’il ne faudrait pas qu’un mouvement de refonte et de simplification diminue d’autant nos ressources et obère ainsi notre capacité à investir dans les infrastructures et les secteurs clés pour les Franciliens comme les transports, les lycées, l’apprentissage et le développement économique de l’Île-de-France.

Presse, Région Ile-de-France

La mutualisation des achats publics, source d’économies et de performance

 

Le 27 mars j’ai eu le plaisir de présenter, avec ma collègue Sylvie Monchecourt, Déléguée spéciale aux achats responsables, la nouvelle politique « Achats » de la Région, au directeur de la publication et au rédacteur en chef de la « Lettre des Achats », un des leaders de la presse spécialisée en achats stratégiques.

Dans un contexte de réduction des dotations régionales, la mutualisation des achats publics est un outil essentiel à la performance économique et à la rationalisation des dépenses.

Nous avons ainsi créé en 2016 une direction des Achats, de la Performance et de la commande publique avec pour objectif de réaliser 100 millions d’euros d’économies en 5 ans.

Dans cette perspective, je conçois notre politique « achat » comme un outil au service des politiques régionales et j’ai souhaité qu’elle se construise autour de trois axes :

  •  Rationaliser pour que la Région sache s’adapter dans un monde qui évolue vite, grâce aux nouvelles technologies avec des outils modernes vers une Région  100% Numérique (ex : Intégration de nouveaux fournisseurs pour développer la « smart région »),
  •  Mutualiser  pour investir plus et mieux grâce à la mise en place d’une centrale d’achats avec pour objectifs de gagner en efficience en réduisant le nombre de marché, optimiser nos ressources et massifier certaines familles d’achats, 
  •  Évaluer pour faire des choix pertinents et adapter nos politiques publiques aux besoins des franciliens.

Nous avons déjà démultiplié notre capacité d’investissement en réalisant plus de 15 M€ d’économies en 2017 et 25 M€ sont encore prévus pour 2018.

Au-delà des économies à réaliser, le Région Île-de-France veut construire une nouvelle relation avec ses fournisseurs, notamment avec les TPE et les PME, basée sur la confiance, la mise en perspective des investissements et la recherche d’innovation.

La signature de la Charte « Relations fournisseurs responsables » marque une étape supplémentaire dans notre politique d’achats. L’ambition que je porte est que l’Île-de-France soit « la première Région labellisée  RFAR en 2020 ».

Cet engagement est un gage de modernité, de compétitivité et de responsabilité que nous devons aux franciliens.

À la une, Région Ile-de-France

Commission permanente du 16 mars 2018 : C’est voté !

Le travail de la Région au service des Franciliens continue avec le vote en Commission Permanente de Mars de près de 360 millions d’euros de subventions.

Nos affectations se sont principalement concentrées sur les secteurs suivants :

# Transports et Mobilités 

  • 6,2 M€ pour financer les services spécialisés dans le déplacement des personnes à mobilité réduite

  • 10,8 M€ pour développer l’usage du vélo en Île-de-France

  • 22,8 M€ pour notre plan « anti-bouchon »

  • 27 M€ pour le réseau routier francilien : contournement Est de Roissy,amélioration acoustique RN118,
  • dont 5,6M€ pour l’ élargissement A4-RN4

  • 27,8 M€ pour rénover les lignes L2, N, P, R  du Transilien et les lignes B et D du RER

  • 10,2 M€ votés pour l’aménagement des gares de Juvisy-sur-Orge, Poissy et Rosa-Parks

# Lycées 

  • 12,7 M€ pour rénover les lycées et les équiper en matériel pédagogique et continuer de déployer le haut débit

  • La Région investit dans les lycées 100 % numérique et élargit son expérimentation au lycée des métiers François Rabelais de Dugny avec une subvention de 30 000€
  • 70,9 M€ pour la restructuration et la construction des lycées franciliens :

pour la restructuration partielle du lycée A. Costes à Bobigny

pour le nouveau Lycée International de Noisy-le-Grand

  • 2,8 M€ votés pour une meilleure sécurisation des lycées franciliens

# Formation professionnelle, Apprentissage et Emploi

  • 43,2 M€ votés dont 23 M€ pour le versement des primes régionales et des aides au recrutement aux employeurs d’apprentis, 3,4 M€ pour  l’accompagnement de la politique d’apprentissage et 15 M€ pour la mise en œuvre du Programme d’investissement Compétences

# Enseignement Supérieur

  • 40 M€ pour la construction d’un bâtiment de recherche sur le Campus Condorcet à Aubervilliers et d’une bibliothèque de documentation internationale et contemporaine à Nanterre ainsi que la  réalisation de la Maison des étudiants à Sénart.

# Développement Durable

  • 23,4 M€ votés pour financer des opérations de 24 nouveaux Contrats d’Aménagement Régionaux

  • Près de 6 M€ pour développer de nouveaux quartiers innovants et écologiques

# Culture

  • 5,4 M€ qui vont permettre de soutenir la politique régionale en faveur du cinéma et de l’audiovisuel, la permanence artistique et culturelle, les festivals et manifestations de spectacle vivant et aussi le livre et les aides aux réseaux d’arts plastiques, numériques et urbains.

#Logement

  • 1,23 M€ ont été votés  pour des travaux de réhabilitation et d’ingénierie dans 4 117 logements privés à Courcouronnes (91) ; Sevran, Clichy-sous-Bois, Épinay-sur-Seine (93) ; Argenteuil, Garges-lès-Gonesse et Villiers-le-Bel (95).
  • La Région mobilise 1,9 M€ pour 8 programmes de logement dans le cadre de son partenariat avec la Fondation Abbé Pierre

# Sport et Loisirs

  • 10 M€  pour prendre en charge 10% du financement de l’organisation des Jeux Paralympiques 2024

  • Accès aux loisirs pour tous : 760 000 € pour les tickets-loisirs qui donnent accès à des journées ou des séjours sur les îles de loisirs pour les franciliens les plus modestes

  • 330 341 € pour financer 8 projets d’équipements sportifs dont 54 400 € pour la Seine-Saint-Denis, au Blanc-Mesnil et à Bagnolet

# Aides aux entreprises

  • 711 494 € en faveur de 18 projets pour la sauvegarde des commerces de proximité en zone rurale

  • La Région soutient les entrepreneurs en votant 3,3 M€ pour financer 36 TPE et PME dans le cadre des dispositifs TP’up et PM’up

# Solidarité

  • Plan grand froid : la Région a mis à disposition des sans-domicile fixe des locaux à Paris. Elle a également débloqué 150 054€ en urgence pour soutenir les associations qui aident les plus démunis.

  • 75 913€ votés pour la création d’un service de jour destiné aux familles monoparentales à Montigny-le-Bretonneux

 

  • 810 000 € votés pour la création et l’équipement de maisons et centres de santé en Ile-de-France.
À la une

Mieux Évaluer pour Mieux Agir

La France doit changer d’ère ! Elle doit s’engager vers plus d’indépendance, plus de transparence, mais aussi une plus grande qualité des évaluations des politiques publiques.

Nous devons passer du discours de bonne volonté à la pratique effective et mettre en place un vrai cercle vertueux de l’évaluation : Cohérence, Efficacité, Efficience !

L’évaluation des politiques publiques est devenue une exigence démocratique, attendue par les franciliens. Pour autant, dans notre paysage institutionnel complexe où les compétences sont imbriquées, il est important d’en fixer son champ, ses résultats et ses limites.

En tant que responsable politique, nous devons toujours avoir à l’esprit la maitrise de la dépense de l’argent public qui n’est autre que l’argent de tout un chacun.  Nous ne pouvons plus nous permettre de dépenser sans évaluer.

La contrainte financière est une réalité pour la Région. L’évaluation doit donc être un outil d’aide à la décision afin d’apprécier la valeur des actions conduites, de la politique publique souhaitée par l’exécutif régional, des programmes et dispositifs, au regard de ses résultats et de la perception de ses effets par le citoyen et l’usager.

Chaque politique publique doit pouvoir être évaluée avant d’être pérennisée et pas seulement au bout d’un an de mise en œuvre mais aussi et surtout dans la durée de son action dans le temps.

  • Évaluer les politiques existantes pour décider s’il faut ou non les maintenir
  • Contrôler l’efficience et la dépense publique
  • Évaluer l’impact des nouveaux dispositifs pour déterminer s’ils atteignent leurs objectifs ou méritent d’être revus, ajustés ou abandonnés.

L’enjeu d’une meilleure évaluation des politiques publiques est crucial pour l’avenir de la France mais elle ne pourra se déployer qu’à la condition d’une volonté et d’un consensus politique.

Cette volonté nous l’avons à la Région Ile-de-France. Afin d’éclairer les choix des élus régionaux et rendre compte aux franciliens, nous travaillons, sous ma responsabilité et avec les services, à disposer en interne d’un service indépendant qui sera en charge du pilotage des évaluations de nos politiques publiques régionales.

Au-delà des synthèses et mises en perspectives, ces évaluations pourront être commandées en amont de toutes décisions de l’Exécutif régional. Elles mettront du sens dans l’élaboration du Budget de la Région entre les différentes lignes et permettront de dresser un bilan argumenté, quantitatif et qualitatif de notre action auprès des Franciliens.

À la une, Région Ile-de-France

La Région s’engage pour les Franciliens…

J’étais aujourd’hui  en séance plénière du Conseil Régional

Orientation

Oriane.info : le nouveau portail unique de l’orientation et des offres de formations en Ile-de-France est présenté. Il concrétise notre volonté d’accompagner les élèves, étudiants, salariés et demandeurs d’emploi dans leurs projets d’orientation ou de recherche d’emploi.

Formation –Emploi

Parce que la formation professionnelle est un enjeu pour chacun, la Région va expérimenter un dispositif d’aides individuelles à la formation pour le retour vers l’emploi.

3,5 M€ viennent d’être votés pour financer des projets individuels de formation des jeunes ou des demandeurs d’emploi franciliens qui souhaitent se qualifier dans des métiers émergents ou rares, dans des secteurs en tension.

Solidarité

Les dernières crues de la Seine ont particulièrement affecté l’Ile-de-France. La Région vient à nouveau en soutien des communes les plus touchées en votant un Fond d’urgence Inondation d’1 millions d’euros.

Révolution dans les Transports

Tant par souci d’efficacité que par nécessité économique et environnementale, nous votons aujourd’hui une enveloppe globale de 50 M€ sur 3 ans pour structurer notre nouvelle stratégie régionale pour le fret et la logistique. Nous concentrons nos efforts sur le mode fluvial plus adapté à notre territoire et sur l’amélioration environnementale du mode routier.

Jeux Vidéo

Enfin, l’une de nos priorités en matière culturelle est de favoriser la diversité de la création et de soutenir les industries de l’image. Économiquement très dynamique, le jeu Vidéo est aujourd’hui en forte croissance et un des secteurs en pointe de l’innovation.

Nous votons, pour la première fois, un Fonds d’aide à la création de jeux vidéo pour, entre autres, accompagner les jeunes créateurs franciliens.

Toujours au service de la qualité de vie des Franciliens !

À la une, Événements

Conférence des Territoires UDI : De l’attractivité économique des territoires

Lors de la Conférence des Territoires de l’UDI qui a eu lieu au Sénat le 15 février dernier, j’intervenais, aux côtés de nombreuses personnalités,  sur le thème de l’attractivité économique des territoires.

Je répondais à la question essentielle de savoir comment rester attractif dans un monde en transition et quelles solutions apporter ? Les défis sont très différents selon les territoires mais il me semble qu’on peut les détailler sous trois formes : Moderniser, Former et Gouverner.

Le monde dans lequel nous vivons change très vite. Les entreprises s’adaptent tous les jours aux enjeux futurs et les territoires aussi. Nous vivons dans un monde en perpétuelle évolution où les nouvelles technologies et le développement de l’intelligence artificielle vont révolutionner nos modes de travail et de production.

A mon sens, rendre un territoire attractif, c’est avant tout faire entrer ce territoire dans la modernité : Valoriser les initiatives, adapter les infrastructures et améliorer le cadre de vie des habitants ; c’est ce que nous faisons au quotidien à la Région.

En tant que responsable politique, il nous faut à la fois créer un environnement législatif stable et favorable à l’innovation des entreprises mais aussi se recentrer sur ce que l’homme peut faire mieux que la machine.

Nous savons, selon de récentes études, que les 2/3 des emplois de demain n’existent pas encore. Les entreprises cherchent aujourd’hui des personnalités et non plus des métiers : Pour les générations futures, c’est, en effet, leur capacité à acquérir un nouveau savoir qui vaudra plus que le savoir déjà acquis.

Aussi, rendre nos territoires attractifs, c’est avant tout former tout au long de la vie : C’est orienter les jeunes vers des métiers que les machines ne pourront pas faire. C’est apprendre aux étudiants d’aujourd’hui à être polyvalent, adaptable et évolutif.

Ma conviction est qu’il nous faut replacer le citoyen au cœur du territoire car il ne suffit  pas de  connecter simplement son territoire ou sa ville mais il faut d’abord se servir des outils numériques pour créer un impact positif sur la vie quotidienne des habitants.

Car ce qui constitue avant tout nos territoires, c’est l’humain et notre vrai défi  est de ne laisser personne de côté. Notre enjeu d’avenir est de créer un cercle vertueux pour tendre vers une société avec moins d’inégalités, plus résiliente.

Et, c’est ce défi que nous avons décidé de relever, ce mercredi au Sénat, par notre action et notre engagement quotidien dans nos territoires.

 

À la une, Région Ile-de-France

Un Plan européen sur la finance durable : La Région Île-de-France précurseur

Les 20 membres du  groupe d’experts européen sur la finance durable (HLEG) viennent de publier leurs recommandations qui doivent servir de base au plan d’action qui sera dévoilé par la Commission Européenne d’ici mi-mars.

Ces recommandations visent non seulement à développer la finance verte mais aussi à faire de la finance durable le cadre de référence de l’Europe en termes de régulation comme de fonctionnement des marchés.

La Région Île-de-France a été la 1ere collectivité en Europe à lancer des émissions obligataires vertes et responsables avec l’engagement d’un reporting annuel sur les projets financés et leurs impacts.

A ma prise de fonction comme Vice-Président en charge des finances fin 2015, j’ai souhaité renforcer activement cette initiative en affirmant mon engagement en faveur de la mise en œuvre de politiques de développement durable et mon soutien au développement d’une finance durable des green bonds sur la place parisienne.

En Juillet dernier, je recevais avec le Pôle Finance de la Région et Chantal Jouanno, les investisseurs pour leur présenter les projets régionaux financés par notre emprunt vert et responsable  et leur faire visiter l’une de nos réalisations emblématiques en la matière : Les nouveaux bâtiments de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) sur le Campus Jourdan à Paris.

Je suis fier de dire que nous sommes sur la bonne voie : nos transactions remportent un large succès auprès des investisseurs et nous avons été récompensés par plusieurs prix internationaux reconnus en 2016.

Le développement de la finance verte et d’une économie bas carbone nécessite de mobiliser l’ensemble des acteurs économiques pour espérer limiter à +2 degrés le réchauffement de la planète.

Mon ambition est de faire de la Région un exemple pour faire changer les comportements et œuvrer à la transformation du système financier pour le rendre compatible avec un monde durable, un monde meilleur et plus écologique pour nos enfants où la finance est au service de la préservation de notre environnement.

Presse, Région Ile-de-France

Commission Permanente du 24 Janvier 2018 : C’est voté !

Le mercredi 24 janvier dernier, la Commission Permanente de la Région a tenu sa première réunion de l’année 2018 ; commission que j’ai eu l’honneur de présider en suppléance de la Présidente Valérie Pécresse.

Au cours de cette Commission Permanente, le groupe UDI a porté un amendement pour augmenter la somme attribuée à l’Observatoire Régional de la Santé (ORS) de 453 000 € à 483 000 €. Notre amendement a été adopté à l’unanimité.

Retour sur nos principales décisions et nos actions fortes et ciblées pour améliorer la qualité de vie des Franciliens :

# Développement économique # Innovation

Faire de l’Île-de-France le hub mondial de l’innovation, du numérique et du hightech : c’est l’objectif des « Paris Region Smart Weeks 2018 »

➡ 310 000 € viennent d’être votés pour organiser plusieurs événements dont la Fashion Week du Numérique

La Région soutient les projets innovants des pôles de compétitivité franciliens  et les entrepreneurs :

➡ 6,5 M€ votés pour financer 10 projets de R&D des pôles de compétitivité

–➡ 5,8 M€ votés pour 53 TPE et PME bénéficiaires des dispositifs TP’up et PM’up

Nous avons  également voté  plus de  4,9 M€ pour Paris Région Entreprises (PRE) l’agence chargée de promouvoir l’attractivité de l’Île-de-France à l’international #Stratégie Leader.

#Sport 

Dans le cadre de sa politique en faveur du sport, la Région soutient de nombreux événements sportifs organisés en Île-de-France :

➡ 206 000 € de subventions viennent d’être votés par la Commission permanente pour participer au financement de 5 évènements dont la Finale de la Coupe de France de Hockey-sur-glace, le Championnat du monde scolaire de Cross Country ou le Festival international des Echecs 2018.

➡Près de 493 000€ viennent d’être votés pour moderniser des équipements sportifs de proximité dans 11 communes franciliennes dont un « street Workout » à Dugny

#Développement durable

–➡ 1 M€ ont été engagé pour financer la 1ère Biennale de l’architecture et de l’urbanisme

➡– Parce que nous nous sommes engagés pour une région plus verte et plus respirable, en particulier en Seine-Saint-Denis qui manque cruellement d’espaces verts, la Région investit à hauteur de 50 % de l’enveloppe globale, soit une contribution de 1,9 M€,  pour financer le projet d’avenir du Parc de la Poudrerie.

#Culture

La Région investit massivement pour la culture pour tous et partout en Île-de-France :

–➡ 6,7 M€ votés pour l’Ondif, le chœur Vittoria et la Frac et notamment pour l’éducation artistique dans les lycées.

#Lycées

La Région continue d’investir pour des lycées 100% numériques :

➡ 1,6 M€ votés pour déployer le très haut débit dans tous les lycées franciliens

La Région confirme son engagement pour la sécurité de ses lycéens :

➡1,6 M€ votés  pour une meilleure sécurisation de 64 établissements.

La Région valorise toujours plus le mérite et récompense les jeunes étudiants franciliens boursiers ayant obtenu le bac avec mention « très bien » d’une bourse de 1 000€ :

➡1 193 800 € viennent d’être votés par la Commission permanente

La Région continue de se mobiliser pour les lycéens franciliens et investit massivement pour financer la construction, la rénovation et la maintenance dans les lycées :

–➡ 1,2 M€ pour financer plus de 180 lycées

#Formation #Apprentissage

– ➡ La Région se mobilise pour l’apprentissage et vient de voter 145 M€ pour le fonctionnement des CFA franciliens.

– ➡ Ecoles de la 2e chance: la Région investit 5,2 M€ pour financer les 8 établissements franciliens.

#Formations sanitaires et sociales

La Région Île-de-France accompagne les étudiants des filières sanitaires et sociales et assure le financement des centres de formation :

➡ 19,3 M€ pour le versement des bourses aux étudiants.

– ➡ 110,7 M€ en faveur des écoles et instituts de formation du travail social, paramédical et de sage-femme.

# Transports

➡– 72,4 M€ pour participer au financement des déplacements des Franciliens les plus modestes

La Région accompagne les jeunes dans leurs déplacements en Île-de-France :

➡ 23,9 M€ votés pour le financement de la carte Imagine R

Accessibilité, trains neufs, services en gare : la Région s’engage pour accélérer la Révolution dans les Transports en Île-de-France :

➡ 379,6 M€ viennent d’être votés pour la première contribution 2018 à Île-de-France Mobilités (Stif) pour l’exploitation des transports.

#Région Solidaire

–Compte tenu des inondations qui frappent l’Ile-de-France, nous allons réactiver le fonds d’urgence aux communes: « Toutes les aides régionales d’urgence de la Région sont évidemment à la disposition des Maires ».

La Région renforce sa politique de soutien aux Franciliens les plus démunis :

➡ 35 000 € engagés pour le Samu social pour fournir des équipements chauds aux sans domicile fixe.

La Région s’engage pour l’égalité femmes-hommes :

–➡ 425 000 € viennent d’être votés pour le Centre Hubertine Auclert, centre francilien pour l’égalité femmes-hommes et pour organiser un forum régional sur la lutte contre les violences faites aux femmes.

# Recherche

➡ Pour soutenir plus efficacement la recherche, la Région vient de voter 21,4 M€ pour les DIM (Domaines d’intérêt majeur).

# Territoires ruraux

Parce qu’un Francilien sur six habite en zone rurale et que chacun doit être traité de manière équitable, la Région intensifie son action en faveur des territoires ruraux :

➡ 1,2 M€ viennent d’être votés pour 11 nouveaux contrats ruraux.